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Les prothèses céramo-métalliques
possèdent un défaut majeur sur le plan esthétique
qui est celui de présenter, en raison de leur armature
métallique, une barrière à la circulation
de la lumière. Ceci peut cependant être un atout
dans le cas de volumineux faux-moignons métalliques
ou lorsque le substrat dentinaire est très fortement
dyschromié et qu'il existe peu d'épaisseur pour
camoufler ce dernier.
Avec l'utilisation des oxydes d'alumine et
de zircone, les prothèses " tout céramique
" modernes ont gagné la fiabilité et la
résistance mécanique qui leur ont longtemps
fait défaut, sans toutefois sacrifier leur indéniables
qualités de biocompatibilité et d'esthétique.
Les techniques de CFAO (" CAD-CAM ")
et l'intrusion du numérique en prothèse dentaire
permettent aujourd'hui l'élaboration dans deux centres
de fabrication spécialisés de très haute
technologie (en Suède et aux USA) d'armatures céramique
de grande résistance en oxyde d'alumine, ou de zircone,
frittée de haute densité, pour couronnes, facettes
et petits bridges antérieurs. L'intervention du prothésiste
pour détourer classiquement les dies sous microscope
et les scanner, puis pour stratifier la céramique sur
les infrastructures céramique en fonction des impératifs
esthétiques permet de leur conférer les qualités
de précision marginale, d'adaptation et de beauté
naturelle que l'on attend maintenant au quotidien des prothèses
fixées sans métal.
Cette présentation se fixe pour objectif
de passer en revue les exigences modernes des prothèses
fixées " tout céramique ".
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